Je me pose des questions depuis un certain à propos de la forme que pourrait avoir l'avenir, je le vois de deux façon différentes. J'ose pas choisir parce que je me dit qu'il est trop tot, mais il sera probablement toujours trop tot pour ce genre de choix, probablement parce qu'il fait peur, bref...
La premiere perspective c'est celle qui rassure tout le monde et qui consiste à faire des études, à trouver un travail qui nous plaise et qui soit correctement payé, rencontrer des gens qui ont cette meme vision de ce qui vous parait bien, elle consiste également à investir dans une maison, dans une voiture, du mobilier et à mettre des fonds de coté pour plus tard.
Le seule problème c'est quand ce "plus tard" fini par arriver, on se pose des questions du genre "qu'est ce que j'ai fait de bien dans ma vie ?"
et là on s'aperçoit qu'on a absolument rien fait puisque qu'on avait meme pas de but au moment où on est né.
On réfléchi encore un peu et on se demande a présent "me suis je suffisament fait plaisir pendant ce qui a précédé ?"
(c'est encore le plaisir le but le plus logique que l'on ait dans la vie puisque c'est le seul qui est agréable si on ne cherche pas a en définir le pourquoi)
et maintenant on se repasse chaque épisode de sa vie en s'apercevant que la réponse a notre question est encore "non".
J'ai fait des études j'ai appris pendant x années pour la seule satisfaction de décrocher x diplôme et accéder à x métier.
J'ai travaillé 5 jour par semaine pendant 40 ans, grâce à mes études j'ai choisi un métier qui me plaisait (mais au bout de 10 ans c'est dur de pas se lasser) j'avais également de la chance d'etre bien payé, ça m'a permit de placer 15 ans de salaire dans une maison que j'ai choisit pour la proximité de mon travail.
J'ai évité de trop dépenser pour mettre de l'argent de coté et avoir une retraite tranquille.
Aujourd'hui a la retraite, riche, avec une maison et d'autres biens accumulé pendant des années on s'aperçoit qu'on s'est royalement emmerdé toute sa vie en cherchant a ressembler aux autres parce que cela nous rassurait...
il est déjà trop tard on ne vit qu'une fois et bien qu'on ait eu des rêves (qu'est ce que tu ferais si c'était ton dernier jour a vivre ?) mais on a jamais osé parce que les autres ne font pas comme ça...
Est ce que vivre médiocrement dans la moyenne de ceux qui s'ennuient c'est vivre ?
Je ne crois pas, alors je vais parler de la deuxieme perspective d'avenir a laquelle je pensais.
Elle est plus simple plus courte mais elle fait peur car le risque de tomber encore plus bas existe.
il faut prendre ce qu'on peut prendre sur l'instant. On a un défaut, c'est de gacher notre plaisir instantanée en pensant a celui de demain.
Il faut pousser le curseur de la jouissance au maximum jusqu'à l'overdose et le jour où on crevera de tout nos abus on pourra mourir heureux parce qu'on sera degouté du "trop" et on ne regrettera rien.
On pourra regarder les gens moyens sans honte car eux ne feront jamais rien et ne le sauront que plus tard.
S'il ne faut etre croyant en rien pour ce comporter ainsi, on considère qu'il n'y aura rien apres la mort et qu'on ne pourra donc pas emporter nos regrets.
Heureux les simples d'esprits, si certains malades mentaux ne ressentent pas de tristesse parce qu'ils ne se rendent pas compte de l'injustice qu'il y a eu au début alors ça m'aurait surement plu.
La premiere perspective c'est celle qui rassure tout le monde et qui consiste à faire des études, à trouver un travail qui nous plaise et qui soit correctement payé, rencontrer des gens qui ont cette meme vision de ce qui vous parait bien, elle consiste également à investir dans une maison, dans une voiture, du mobilier et à mettre des fonds de coté pour plus tard.
Le seule problème c'est quand ce "plus tard" fini par arriver, on se pose des questions du genre "qu'est ce que j'ai fait de bien dans ma vie ?"
et là on s'aperçoit qu'on a absolument rien fait puisque qu'on avait meme pas de but au moment où on est né.
On réfléchi encore un peu et on se demande a présent "me suis je suffisament fait plaisir pendant ce qui a précédé ?"
(c'est encore le plaisir le but le plus logique que l'on ait dans la vie puisque c'est le seul qui est agréable si on ne cherche pas a en définir le pourquoi)
et maintenant on se repasse chaque épisode de sa vie en s'apercevant que la réponse a notre question est encore "non".
J'ai fait des études j'ai appris pendant x années pour la seule satisfaction de décrocher x diplôme et accéder à x métier.
J'ai travaillé 5 jour par semaine pendant 40 ans, grâce à mes études j'ai choisi un métier qui me plaisait (mais au bout de 10 ans c'est dur de pas se lasser) j'avais également de la chance d'etre bien payé, ça m'a permit de placer 15 ans de salaire dans une maison que j'ai choisit pour la proximité de mon travail.
J'ai évité de trop dépenser pour mettre de l'argent de coté et avoir une retraite tranquille.
Aujourd'hui a la retraite, riche, avec une maison et d'autres biens accumulé pendant des années on s'aperçoit qu'on s'est royalement emmerdé toute sa vie en cherchant a ressembler aux autres parce que cela nous rassurait...
il est déjà trop tard on ne vit qu'une fois et bien qu'on ait eu des rêves (qu'est ce que tu ferais si c'était ton dernier jour a vivre ?) mais on a jamais osé parce que les autres ne font pas comme ça...
Est ce que vivre médiocrement dans la moyenne de ceux qui s'ennuient c'est vivre ?
Je ne crois pas, alors je vais parler de la deuxieme perspective d'avenir a laquelle je pensais.
Elle est plus simple plus courte mais elle fait peur car le risque de tomber encore plus bas existe.
il faut prendre ce qu'on peut prendre sur l'instant. On a un défaut, c'est de gacher notre plaisir instantanée en pensant a celui de demain.
Il faut pousser le curseur de la jouissance au maximum jusqu'à l'overdose et le jour où on crevera de tout nos abus on pourra mourir heureux parce qu'on sera degouté du "trop" et on ne regrettera rien.
On pourra regarder les gens moyens sans honte car eux ne feront jamais rien et ne le sauront que plus tard.
S'il ne faut etre croyant en rien pour ce comporter ainsi, on considère qu'il n'y aura rien apres la mort et qu'on ne pourra donc pas emporter nos regrets.
Heureux les simples d'esprits, si certains malades mentaux ne ressentent pas de tristesse parce qu'ils ne se rendent pas compte de l'injustice qu'il y a eu au début alors ça m'aurait surement plu.